" Après le bal " Ramon Casas y Carbo 1895

" Après le bal " Ramon Casas y Carbo 1895

Panier 05-2018














“Pourquoi faudrait-il être pour toujours ce qu'on a été à un moment donné ? ”


Interviews :
La violence de ce monde-là / le langage enjeux politique et littéraire 

21 ans / Une invitation à devenir ce qu'on est / Un monde dont on ne parle pas qui existe

Edouard Louis : “J'ai deux langages en moi, celui de mon enfance et celui de la culture

«On m’a dit que puisque mon livre était politique, il ne pouvait pas être littéraire. Je pense l’inverse : plus on s’affronte à une construction littéraire, plus on peut déplacer les perceptions courantes, les manières de voir, et plus les conséquences sont politiques.»

Oui, j’avais ce projet d’en finir avec ce que j’avais été, avec ce que les autres avaient fait de moi. Je voulais me réinventer à travers l’écriture d’un livre. On peut se réinventer autrement. Pour moi, cela a été l’écriture.


la honte sociale : Didier Eribon, professeur de Eddy Bellegueule ( Biographie Michel Foucault )
Textes transfuges, textes refuges. Fonctions de l’intertextualité dans ”En finir avec Eddy Bellegueule” d’Édouard Louis Cyril Barde, Triquenaux Maxime

Du “Familles, je vous hais !” au transfuge de classe :
le cas Eddy Bellegueule


Belle gueule d’Edouard ou dégoût de classe ?




Quand la vulnérabilité devient force
Henri MATISSE, dans la chambre-atelier de l'ancien hôtel Régina sur lacolline de CIMIEZ à NICE, assis dans son lit suite à une paralysie, dessinant sur les murs les figures de la chapelle de VENCE avec un fusain fixé à une perche.


Frida Khalo 









A travers l'œuvre-vie de Robert Schumann, Frida Kahlo, Blaise Pascal, Jean-Jacques Rousseau, Fedor Dostoïevski, Joë Bousquet, Helen Keller et Démosthène et bien d’autres figures souvent mythifiées, Charles Gardou donne à voir la place de la vulnérabilité dans toute vie et les ressorts nécessaires pour la surmonter. Comme tant d’anonymes, ces femmes et ces hommes font subir un renversement, un retournement au handicap. Ils composent, peignent, écrivent, inventent, certes pour s'exprimer, mais avant tout pour s'emparer de leur vie et lui rendre sa hauteur. Leurs itinéraires singuliers témoignent d'une réalité paradoxale : le handicap impose de multiples limitations et impuissances, d'indicibles détresses, des sentiments d'infériorité. Il contraint à renoncer à des aspirations, il réduit parfois en poussière des désirs et des projets, il restreint certaines capacités mais, en aucun cas, il n'obère l'ensemble des possibilités d'un être. Certaines peuvent même s'accroître. A l'heure où l'on exalte la facticité, où s'affiche la loi de la force avec indécence, l'auteur rappelle combien l’oubli des valeurs de la fragilité génère mépris et exclusion. A l'instar de Fragments sur le handicap et la vulnérabilité (érès, 2005), il montre que l'homme est d'autant plus fort qu'il se connaît et s'assume vulnérable. Il ouvre ainsi à une intelligence de la fragilité.


Pour celles et ceux qui voudraient découvrir la maison de Frida Kahlo, sans les inconvénients du décalage horaire et de la chaleur mexicaine :

Le « trailer » de la pièce de théâtre Venise n’est pas en Italie :
Et voilà peut-être la raison du titre : une chanson de Reggiani : 

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